Honni soit qui mal y pense, film qui pense plus que ce qu’il dit

En 1947, Henry Koster, déjà bien connu pour ses films musicaux ou familiaux, envahissait les écrans avec sa nouvelle production. Ce petit conte de Noël, qui fleure bon la mièvrerie, sans jamais totalement y tomber, allait mettre en scène un sacré trio d’acteur. Avec non moins que Cary Grant, David Niven et Loretta Young, l’entreprise semble partir sous les meilleurs auspices. L’histoire, est celle d’un ange prenant forme humaine, pour venir en aide à une famille en perdition. Henry Brougham obnubilé par le projet de construction d’une cathédrale faillit à sa famille, ses amis et sa congrégation. Et il ne faudra pas moins qu’un ange pour rétablir la situation.

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Le Pôle Express, à la recherche de l’innocence perdue

Nous allons une fois de plus explorer la magie de Noël en compagnie de maître Robert Zemeckis. En effet 5 ans avant Le Drôle Noël de Scrooge le metteur en scène c’était déjà emparé du mythe. Pour se faire il allait pour la première s’emparer de la technologie de la performance capture. Progression technologique de la motion capture, qui permet de capturer par le biais d’un casque et de nombreux capteurs toutes les variations du jeu d’acteur au niveau du visage. Technologie qui avait rendu possible, entre autres, la création de Gollum dans Le Seigneur des Anneaux. Mais cette fois-ci, le metteur en scène allait faire fort, en tournant en intégralité son film ainsi.

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Santa Claus, entre émerveillement et apnée du sommeil

Un an après l’inénarrable Supergirl, Jeannot Szwarc nous revenait sur grand écran, en 1985, avec Santa Claus. Doté d’un budget encore plus conséquent, 50 millions contre 35 à son prédécesseur. Ce qui ne l’empêchera pas de subir les mêmes affres de l’échec. Malgré tout, mérite-t-il son insuccès, et est-ce que le temps devrait nous faire réhabiliter ce conte de Noël. Passons rapidement sur le synopsis, le Père Nël surmené auprès des siècles de livraison cherche un assistant parmi ses elfes. Deux vont se singulariser et rentrer en compétition. Patch après avoir remporté la mise se retrouvera démis de ses nouvelles fonctions. Il quittera le pôle Nord et rejoindra la ville pour lancer ses propres jouets à distribuer. Et faire concurrence au père Noël.

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Le Drôle Noël de Scrooge, un brin de magie victorienne

En 2009 sortait sur nos écrans Le Drôle Noël de Scrooge. Une énième adaptation, d’une histoire qui fut tant conté, qu’elle ne peut plus surprendre personne. Lecture fidèle du texte de Dickens, le film fait vivre les mots du célèbre romancier anglais de fort brillante façon. Pour un petit rafraichissement de mémoire, attelons-nous à revoir de quoi tout ceci nous parle. Ebenezer Scrooge avare, misanthrope venant de perdre son associé à la veille de Noël et l’une des personnalités les plus fortunés de Londres. Détestant Noël et ce besoin irrépressible d’offrir joie et cadeau en ce jour précis. Scrooge s’apprête une fois de plus à la vivre en solitaire. Mais lors de cette nuit, trois fantômes vont l’accompagner. A travers un chemin qui le changera totalement.

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3615 Code Père Noël, à la fois pénible et réjouissant

En 1990, après avoir été présentés hors compétition au festival d’Avoriaz, 3615 Code Père Noël sortait dans nos salles enfiévrés. René Manzor, déjà réalisateur de Le Passage, repassait derrière la caméra avec ce qui est un conte horrifique de Noël. La veille de Noël, Thomas interprété par Alain Musy, se retrouve seul avec son grand-père. Confronté à la venue du père Noël lui-même, le jeune enfant va se rendre compte de deux choses. Le vieux barbu nordique n’aime ni les chiens ni les enfants. Alors ne nous le cachons pas, la combinaison boogeyman, Noël, manoir, paysage enneigés… Tout ceci avait tendance à me faire frétiller la turbine à plaisir. Mais toutes les promesses apparentes sont-elles tenues.

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Joyeux Noël dans le Connecticut, vaudeville enneigés

En 1945, Barbara Stanwyck, revenait sur les écrans avec un film flirtant bon avec les codes du vaudeville. Dans Joyeux Noël dans le Connecticut elle y interprète Elizabeth Lane. Une journaliste écrivant des articles sur la cuisine mettant également en scène sa propre vie. L’unique problème c’est qu’elle ne correspond aucunement avec le personnage décrit dans ces articles. Suite à divers quiproquos, elle se retrouve à devoir préparer un festin de Noël pour le patron de son journal ainsi qu’un héros de guerre fraichement rapatrié. Faux semblants, vérité impossible à avouer, amour contrariés tous les ingrédients d’une bonne comédie sont réunis. Mais le film réussit il a bien assaisonné tous ses ingrédients.

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La Bûche, un film qui manque cruellement de sucre

En 1999 Danièle Thompson, scénariste déjà fort expérimentée, passe pour la première fois derrière la caméra. Sur un scénario coécrit avec son fils. La réalisatrice nous conte l’histoire d’une famille qui, à quatre jours de Noël, va voir leur certitude s’envoler en fumée. Avec plus 1,6 million d’entrées, 4 nominations au césar dont une récompense pour la prestation de Charlotte Gainsbourg le film fut un vrai succès critique et public. Il n’empêche, est ce que 19 ans plus tard, le film reste toujours aussi agréable à regarder.

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Père Noël Origines, conte horrifique en finnois mineur

Mes pérégrinations de fin d’année dans l’univers cinématographique de Noël me mènent au plus proches de ses origines. En effet, cette fois-ci c’est du côté de la Finlande que je vais traîner ma doudoune. Avec un film, qui était parvenu vers nos rivages en 2011. Arrivée qui c’était faite dans la plus grande discrétion. Bien que le film ce soit malgré tout taillé une bonne réputation. Après des films plutôt bon enfant où la morale est sauve. Après un film profondément marqué socialement, mais imprégné de douceur. Je m’attaque enfin à un film qui tâche, emmenant Noël du côté horrifique. Voici, de quoi cela nous parle, une excavation en cours à proximité de la Finlande et sur le point de mettre à jour la tombe du père Noël. Comme dirait Jack Slater « Monumentale erreur ».

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Bad Santa, le père noël est vraiment une ordure

Le père Noël est acariâtre, vulgaire, alcoolique et accessoirement un perceur de coffre fort très doué. Voilà un film qui va finir de vous convaincre sur la nécessité que le père Noël ne soit qu’une légende. Terry Zwigoff, en 2003, va nous livrer avec Bad Santa une version toute personnelle du mythe de fin d’année. En effet, avec son second film, oubliez l’esprit de Noël, la romance, l’esprit de famille. Ici, l’on ne va pas chanter We Wish You a Merry Christmas des étoiles pleins les yeux, autour du sapin.Nous allons plutôt coucher avec une mère en surpoids dans le rayon grande taille d’un centre commercial. Est-ce que l’irrévérence suffit pour faire d’un film, un bon film. C’est ce que l’on va essayer de voir.

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White Christmas, Noël ensommeillé

Ma fin d’année est un sacerdoce entrecoupé de HO, HO, HO !!! Sur fond de paysage enneigé. Ma quête éperdue du film de Noël ultime continue, envers et contre tout. Cette fois-ci je vais m’attarder sur un film qui me semblait plein de promesses. Une comédie musicale de Michael Curtiz, réalisateur dont j’apprécie énormément le travail, avec Bing Crosby en acteur vedette. Alors j’avoue que j’avais tout juste entendu parler du film. Les années 50 de la filmographie de Curtiz étant pour moi encore un territoire vierge. C’est le cœur plein d’espoir et les yeux brillants d’amour que je me lançais dans cette nouvelle découverte.

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