Un Amour à New York, instant fugace de magie de Noël

Après un jour et demi sans internet, merci SFR. Me voici de retour pour ma chronique quotidienne de film de Noël. Pour être honnête, ce coup-ci, le lien assez est ténu. Mais, Noël est dans le film, et comme je fais comme je l’entends. Me voici donc de retour, pour un genre, pour lequel j’ai une faiblesse légendaire. La comédie romantique. Mon petit cœur, desséché à trop arpenter la rudesse du désert affectif qui m’entoure. Devient tout à coup transi à la moindre rom com me passant sous les yeux. Je tiens à préciser avoir tout de même un seuil de tolérance. Seuil qui ne me fera malgré tout, ne pas accepter l’inacceptable.

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Mortal Engines, pourquoi si mal-aimé

Encore un film dont j’ai appris la connaissance au détour d’une bande-annonce projeté avant mon film du jour. Bande-annonce intrigante qui à défaut de me redresser la turbine à bonheur avait su susciter l’intérêt en moi. Pour ceux me lisant régulièrement vous savez que j’évite de lire ou écouter toute critique approfondie avant de voir un film. Mais il est bien difficile d’éviter tout le reste. Et il est peu de dire que les premiers retours n’étaient guère motivants. C’est donc le cœur lourd et les yeux prêts à couler que je m’asseyais.

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La Course au Jouet, une course dont l’arrivée ne m’a jamais paru aussi lointaine

En 1996 notre Autrichien préféré s’essayait une nouvelle fois à la comédie. On sait, que le mariage comédie/Schwarzenegger, ne donne pas forcément que le meilleur. Et, je ne vais pas vous cacher que cette fois-ci on est pas loin des 9 sur mon échelle de Richter de la souffrance cinéphile. Arnie interprète Howard Langston, un chef d’entreprise très occupé qui néglige sa famille. Après avoir, pour la énième fois, raté un évènement important dans la vie de son fils. Il va se retrouver dans une quête éperdue, pour ne pas, une fois de plus, décevoir son fils. Récupérer, à la veille de Noël, un robot Turbo Man.

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Le Grinch, fable à l’amoralité sauve

L’inénarrable Ron Howard, à la filmographie soufflant le chaud et le froid, adaptait en 2000 le fameux conte du Dr Seuss. Adapter une histoire d’une soixantaine de pages à l’attention des plus petits n’est pas chose si aisée. Mais ne connaissant ni le livre ni le film, c’est le regard pur que j’entame mon visionnage. Le Grinch était un habitant de Who. Suite aux brimades et invectives subies dans son enfance, il décida de s’exiler tout en haut d’une montagne. En réponse à l’amour démesuré que portent les habitants à la fête de Noël, le Grinch lui vouera une haine farouche.

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Spider-Man: New Generation, il tisse sa toile bien au delà du MCU

Il est de ses films, venant à peine de sortir, mais qui pourtant vous donne l’impression d’arriver trop tard. Arriver bien trop tard pour les commenter. La toile c’est emparé du phénomène, le bouche-à-oreille marche à plein pot. Les vidéastes ont déjà publié leur vidéo, les journalistes pro sont déjà passés à autre chose. J’ai beau essayer de me couper de toute forme de communication sur un film avant de l’avoir moi-même vu. Il est bien compliqué de ne pas tomber au détour d’une recherche sur un dithyrambe lapidaire d’un internaute. Donc, autant l’annoncé dès mon introduction, oui j’ai également apprécié le film.

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Honni soit qui mal y pense, film qui pense plus que ce qu’il dit

En 1947, Henry Koster, déjà bien connu pour ses films musicaux ou familiaux, envahissait les écrans avec sa nouvelle production. Ce petit conte de Noël, qui fleure bon la mièvrerie, sans jamais totalement y tomber, allait mettre en scène un sacré trio d’acteur. Avec non moins que Cary Grant, David Niven et Loretta Young, l’entreprise semble partir sous les meilleurs auspices. L’histoire, est celle d’un ange prenant forme humaine, pour venir en aide à une famille en perdition. Henry Brougham obnubilé par le projet de construction d’une cathédrale faillit à sa famille, ses amis et sa congrégation. Et il ne faudra pas moins qu’un ange pour rétablir la situation.

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Le Pôle Express, à la recherche de l’innocence perdue

Nous allons une fois de plus explorer la magie de Noël en compagnie de maître Robert Zemeckis. En effet 5 ans avant Le Drôle Noël de Scrooge le metteur en scène c’était déjà emparé du mythe. Pour se faire il allait pour la première s’emparer de la technologie de la performance capture. Progression technologique de la motion capture, qui permet de capturer par le biais d’un casque et de nombreux capteurs toutes les variations du jeu d’acteur au niveau du visage. Technologie qui avait rendu possible, entre autres, la création de Gollum dans Le Seigneur des Anneaux. Mais cette fois-ci, le metteur en scène allait faire fort, en tournant en intégralité son film ainsi.

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Santa Claus, entre émerveillement et apnée du sommeil

Un an après l’inénarrable Supergirl, Jeannot Szwarc nous revenait sur grand écran, en 1985, avec Santa Claus. Doté d’un budget encore plus conséquent, 50 millions contre 35 à son prédécesseur. Ce qui ne l’empêchera pas de subir les mêmes affres de l’échec. Malgré tout, mérite-t-il son insuccès, et est-ce que le temps devrait nous faire réhabiliter ce conte de Noël. Passons rapidement sur le synopsis, le Père Nël surmené auprès des siècles de livraison cherche un assistant parmi ses elfes. Deux vont se singulariser et rentrer en compétition. Patch après avoir remporté la mise se retrouvera démis de ses nouvelles fonctions. Il quittera le pôle Nord et rejoindra la ville pour lancer ses propres jouets à distribuer. Et faire concurrence au père Noël.

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Le Drôle Noël de Scrooge, un brin de magie victorienne

En 2009 sortait sur nos écrans Le Drôle Noël de Scrooge. Une énième adaptation, d’une histoire qui fut tant conté, qu’elle ne peut plus surprendre personne. Lecture fidèle du texte de Dickens, le film fait vivre les mots du célèbre romancier anglais de fort brillante façon. Pour un petit rafraichissement de mémoire, attelons-nous à revoir de quoi tout ceci nous parle. Ebenezer Scrooge avare, misanthrope venant de perdre son associé à la veille de Noël et l’une des personnalités les plus fortunés de Londres. Détestant Noël et ce besoin irrépressible d’offrir joie et cadeau en ce jour précis. Scrooge s’apprête une fois de plus à la vivre en solitaire. Mais lors de cette nuit, trois fantômes vont l’accompagner. A travers un chemin qui le changera totalement.

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3615 Code Père Noël, à la fois pénible et réjouissant

En 1990, après avoir été présentés hors compétition au festival d’Avoriaz, 3615 Code Père Noël sortait dans nos salles enfiévrés. René Manzor, déjà réalisateur de Le Passage, repassait derrière la caméra avec ce qui est un conte horrifique de Noël. La veille de Noël, Thomas interprété par Alain Musy, se retrouve seul avec son grand-père. Confronté à la venue du père Noël lui-même, le jeune enfant va se rendre compte de deux choses. Le vieux barbu nordique n’aime ni les chiens ni les enfants. Alors ne nous le cachons pas, la combinaison boogeyman, Noël, manoir, paysage enneigés… Tout ceci avait tendance à me faire frétiller la turbine à plaisir. Mais toutes les promesses apparentes sont-elles tenues.

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