Père Noël Origines, conte horrifique en finnois mineur

Mes pérégrinations de fin d’année dans l’univers cinématographique de Noël me mènent au plus proches de ses origines. En effet, cette fois-ci c’est du côté de la Finlande que je vais traîner ma doudoune. Avec un film, qui était parvenu vers nos rivages en 2011. Arrivée qui c’était faite dans la plus grande discrétion. Bien que le film ce soit malgré tout taillé une bonne réputation. Après des films plutôt bon enfant où la morale est sauve. Après un film profondément marqué socialement, mais imprégné de douceur. Je m’attaque enfin à un film qui tâche, emmenant Noël du côté horrifique. Voici, de quoi cela nous parle, une excavation en cours à proximité de la Finlande et sur le point de mettre à jour la tombe du père Noël. Comme dirait Jack Slater « Monumentale erreur ».

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Bad Santa, le père noël est vraiment une ordure

Le père Noël est acariâtre, vulgaire, alcoolique et accessoirement un perceur de coffre fort très doué. Voilà un film qui va finir de vous convaincre sur la nécessité que le père Noël ne soit qu’une légende. Terry Zwigoff, en 2003, va nous livrer avec Bad Santa une version toute personnelle du mythe de fin d’année. En effet, avec son second film, oubliez l’esprit de Noël, la romance, l’esprit de famille. Ici, l’on ne va pas chanter We Wish You a Merry Christmas des étoiles pleins les yeux, autour du sapin.Nous allons plutôt coucher avec une mère en surpoids dans le rayon grande taille d’un centre commercial. Est-ce que l’irrévérence suffit pour faire d’un film, un bon film. C’est ce que l’on va essayer de voir.

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White Christmas, Noël ensommeillé

Ma fin d’année est un sacerdoce entrecoupé de HO, HO, HO !!! Sur fond de paysage enneigé. Ma quête éperdue du film de Noël ultime continue, envers et contre tout. Cette fois-ci je vais m’attarder sur un film qui me semblait plein de promesses. Une comédie musicale de Michael Curtiz, réalisateur dont j’apprécie énormément le travail, avec Bing Crosby en acteur vedette. Alors j’avoue que j’avais tout juste entendu parler du film. Les années 50 de la filmographie de Curtiz étant pour moi encore un territoire vierge. C’est le cœur plein d’espoir et les yeux brillants d’amour que je me lançais dans cette nouvelle découverte.

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Tokyo Godfathers, émotion en périphérie urbaine

Dans ma quête éperdue du meilleur film de Noël, oui jour après jour le projet qui n’en était pas un change de forme. Donc, comme je disais avant d’interrompre ma pensée naissante, ce qui n’était qu’un petit exercice de style devient une quête. La quête du meilleur film de Noël. En 25 films, oui ça va faire léger et un brin péremptoire d’annoncer le plus grand film de Noël avec un si petit panel. Mais comme je le dis bien souvent « ma maison, mes, règles » et de toute façon ici, « la loi c’est moi ». Alors une fois ceci mis à plat, je dois admettre que j’ai une petite inquiétude. D’avoir une bien trop forte prédominance de film américain dans ma liste. Donc parmi ceux qui liront ces quelques mots, si vous avez des propositions de film de Noël venant d’autres horizons. Sachez que je reste ouvert à toutes propositions. Par contre concernant le cinéma français, j’ai déjà ma petite liste. Si possible, proposez-moi des films hors France et USA.

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Fantômes en fête, hystérie de fin d’année

Alors, pour dire l’entière vérité, critiquer un film de Noël par jour jusqu’à la date fatidique du 25 décembre sommeillait dans mon inconscient. Mais j’avais peur que ma fainéantise, qui mériterait de rentrer dans la légende, ne coupe court à toute velléité. Mais à la suite de ma première critique de Le Miracle dans la 34e rue ma volonté est toujours là. Le désir de parcourir à nouveau les fantômes cinéphiliques des Noëls passés toujours plus que présent. Ainsi donc à 22 jours de la date butoir je m’attaque à un film qui me semble quelque peu oublié. Que se soit dans la filmographie de son réalisateur ou dans celle de sa tête d’affiche ce n’est clairement pas le premier à s’imposer à notre mémoire. Il faut dire dire que le duo Richard Donner et Bill Murray ont à leur actif, pléthore de petites pépites qui ont marqué et marque encore l’histoire cinématographique.

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Le Miracle sur la 34ème rue, HO HO HO !!!

Quoi de mieux que l’approche de Noël, pour visionner pour la première fois ce grand classique américain. Rentré à la National Film Registry depuis 2005. Le Miracle sur la 34ème rue est un de ces films rediffusés de manière régulière à l’approche des fêtes. Sur un scénario de Valentine Davies, qui se voulait être une réponse au mercantilisme galopant que symbolise de plus en plus Noël. Le film met en scène un vieil homme se prétendant le père Noël lui-même. Il est toujours drôle de voir à quel point un film a su instiguer une forme narrative et thématique qui sera par la suite usée jusqu’à percer le tissu de la réalité.

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Dirty Dancing, romantisme lascif et langoureux

À l’approche des fêtes de fin d’année, je me sens en verve. Le temps des aveux et arrivés. Oui, j’aime Dirty Dancing, et pas qu’un peu. J’irais même plus loin. Je suis, de façon totalement abusive, enclin à apprécier naturellement toute forme de rom com. Je crois que sommeille en moi une princesse qui ne connaîtra jamais l’indigence des ablutions et des problèmes gastriques. Une princesse qui aime à danser seule dans son jardin en parlant aux étourneaux qui bien évidemment lui répondent. Et tant que tout ceci ne m’amènera pas à fréquenter un établissement spécialisé, je profiterai goulument de tout ce dont la production annuelle cinématographique voudra bien m’abreuver. Alors bien que ma coupable inclination provoque en moi une mansuétude inhabituelle. Qui plus est pour ceux connaissant mes colères cinéphiles quotidiennes. Il faut bien admettre que le genre, essoré de façon incessante par des réalisateurs plus ou moins inspirés, accouche parfois du bon, mais bien plus souvent de l’anecdotique, voir de l’exécrable.

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Vincent, François, Paul… et les Autres, la fin d’un monde en français majeur

Cela faisait longtemps, très longtemps que je n’avais pas entrepris le cinéma de Claude Sautet . Alors j’en ai des souvenirs plus ou moins diffus, enfouis derrière la brume de ma mémoire imparfaite. Mais malgré cela, les quelques bribes de souvenirs auxquels mon esprit consent encore à accéder me renvoient a de vrais plaisirs de cinéphile, malgré le jeune âge ou je les aie découvert. L’acquisition toute récente de quelques films du réalisateur m’a motivé à me replonger à corps perdu dans les atermoiements d’un âge que je n’ai pas encore atteint et d’une époque que je n’ai jamais connue. Et, avant de débuter le visionnage de ce qui reste son plus grand succès public avec César et Rosalie et les Choses de la Vie, ma grande question était de savoir si j’allais entrer en résonance avec le propos et avoir une profonde implication émotionnelle. Car ses réalisations des années 70 ont pour certains le goût rance des choses à oublier. Il n’empêche, que c’est avec les plus belles intentions que le film fut lancé.

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Death Wish, la loi c’est moi

Lorsque j’ai pris connaissance de la sortie prochaine du remake d’un Justicier dans la ville ou Death Wish dans la langue de Shakespeare, mon excitation se mesurait à l’aune de l’érection d’un eunuque. Bruce Willis, acteur exsangue, dans le rôle-titre. Chapeauté par Eli Roth, ancien réalisateur faussement excitant, que le temps à vite ramené sur terre, finit de m’achever. Peut être que le désespoir m’emmènera dans une salle obscure. Pour profiter de la dernière perle du nouveau héros du direct to dvd. Mais en attendant cela m’a donné une envie folle de revoir l’original.

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Déjà vu, à voir et à revoir

Tony Scott est sans nul doute l’un des réalisateurs les plus mésestimés et les plus absents de toutes discussions cinéphiles. Sans doute un peu dans l’ombre de son grand frère Ridley Scott, considéré à tort comme un faiseur de divertissement au style visuel marqué, mais manquant de fond. Il n’en reste pas moins un vrai artisan de talent qui a toujours su mettre à profit son inventivité visuelle au profit d’histoire solide et bien moins simple qu’il n’y parait. Plutôt que faire un rapide tour de sa filmographie longue de 17 films, je vais m’attarder sur l’un de ses derniers films très injustement tombés dans l’oubli.

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