Alita, Alita, elle danse tous les soirs….

Projet en gestation depuis une vingtaine d’années, Alita : Battle Angel se dévoile enfin à nos yeux transis d’amour. Un amour, qui avait pris une sévère douche froide, quand j’ai appris que Robert Rodriguez se retrouvait à la tête du projet. Sa filmographie, oscillant entre le grotesque et le laborieusement niais depuis une quinzaine d’années, mes espoirs en avaient pris un coup. Je n’appréciais pas outre mesure ses qualités de metteur en scène, mais son début de carrière à défaut d’être engageant parvenait assez souvent à être réjouissant. Le cœur plein d’allant, mais le doute chevillé à l’âme je pénétrais dans la salle 3 de mon cinéma préféré.

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Nicky Larson et le Parfum de Cupidon, Lacheau m’a pris à froid

Dans un état de faiblesse extrême, tant physique que spirituelle, je me suis laissé convaincre d’aller voir Nicky Larson. Les critiques, globalement plutôt positives, sans me mettre totalement en confiance, me laissaient suggérerez, l’éventualité d’un divertissement honorable, à défaut d’un grand film de comédie. Et comme dirait ce bon vieux Jack Slater, « Monumentale erreur ». Dans l’œuvre d’un homme, on doit y voir un peu transparaitre ce qu’il est vraiment. Je crois donc que l’on peut dire que Lacheau est un gros beauf qui n’a pas grandi depuis les années 80.

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La Mule, un Clint en mode mineur

Avoir la chance de pouvoir profiter, encore une fois, d’une œuvre d’une des dernières légendes hollywoodienne est un plaisir qui ne se refuse pas. Clint Eastwood, dont la filmographie ferait tomber n’importe quel aspirant acteur dans un état catatonique, et pousserait tout réalisateur à une remise en question de ses aptitudes, nous revient donc avec La Mule. Très librement inspiré de la vraie histoire de Leo Sharp. Dont l’histoire avait était relaté dans un article du New York Times. Eastwood y apposant ses propres obsessions pour en faire une histoire très personnelle.

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Glass, fin d’une trilogie, deliquescence d’un artiste ?

Je ne vous cacherais pas qu’il m’a été compliqué, de trouver l’angle avec lequel j’allais attaquer ce film. Une simple critique, énumérant mes sentiments et ressentiments envers l’œuvre. Cela aurait était quelque peu limité, et il en aurait résulté une vision trop parcellaire. Pour être sincère, mon visionnage de Glass fut quelque peu douloureux. Une sensation, désagréable, accentuée par le fait d’avoir vu les deux films précédents quelques jours avant. Le sentiment qu’un réalisateur en même pas 20 ans aurait perdu la sève à laquelle s’abreuvait son imaginaire. Un magicien qui recyclerait ses effets de manche, espérant que les passions du passé cacheraient la réalité du présent. Mais, suis-je trop dur. C’est pour cela que je vais tenter d’avoir une vision plus globale. Tenter de percevoir, en analysant brièvement ces trois films, les intentions de M. Night Shyamalan. Et, avec la prétention qui me sied si bien, vous dire en quoi celle si sont brillamment mis en œuvre, ou pas.

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Premières Vacances, ennui poli mais avec le sourire

Une année qui commence à peine et me voila déjà prêt à prendre tous les risques. Nous sommes tout juste le 2 janvier, et me voilà déjà parti pour une comédie française, qui plus est une première réalisation. Patrick Cassir, totalement inconnu pour ma part, nous arrive sur grand écran avec une comédie romantique. Une comédie coécrite avec Camille Chanoux, sa compagne. Le film s’inspirerait plus ou moins de leur expérience personnelle, et du désir de son réalisateur de baser une comédie de couple sur leur première vacance en semble.

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Undercover: Une Histoire Vraie, une histoire de famille

Quoi de mieux pour débuter une nouvelle année que de la démarrer en parlant d’un film. 2019 commence sous de bons auspices avec Undercover: Une Histoire Vraie. Un titre français assez horrible, probablement dû a quelques marketeux, persuadés que White Boy Rick (titre original) serait bien trop incompréhensible, pour nous, gens de la plèbe. Mais que ceci ne vous arrête pas, malgré l’inconsistance de son titre « francisé » nous avons affaire là à de la belle ouvrage. Yann Demange nous revient sur grand écran, avec son deuxième long métrage, qui succède, à son très réussi ’71.

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Le meilleur de 2018 sur grand écran… Ou pas

Après avoir abordé avec véhémence le pire de l’année en cours, voici venir tout l’inverse. Un moment de paix et d’amour. Un moment de partage, où je vais vous faire part de toutes les plus belles réussites de 2018. En précisant « toute », je suis un peu présomptueux. Évidemment, comme pour le pire, le meilleur sera réduit à tous les films sortis cette année, que j’aurais pu voir. Sachez donc, que si votre film préféré n’est pas listé, soit je n’ai pas vu le film en question soit vous avez mauvais goût. Chaque film dont je vais parler, est selon moi, une vraie réussite. Pas de limite, pas de top, rien ne sera classé. Au moment ou j’écris ces quelques mots, je n’ai encore aucune certitude sur le nombre de films dont sera composé l’article. Mon seul désir, faire un tout, de tout ce qui m’a procuré du bonheur en cette belle année, qui fut tellement riche.

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Le pire de 2018 sur grand écran… Ou pas

Alors cette année, mes plus grands regrets arriveront assez tôt. Même si cela reste relatif, nous sommes tout de même le 24 décembre. Actuellement en plein rattrapage des quelques films que j’ai pu rater en salle, je m’octroie une petite pause. Une pause qui va me faire replonger dans mes déceptions, mes crises d’énervements et autres souffrances que j’ai pu subir. Évidemment, mes déceptions me sont propres et sont conditionnées par les films que j’ai vus. Certaines évidences n’apparaitront pas, car j’aurai eu la sagesse de les éviter. Ne vous attendez donc pas aux quelques comédies françaises qui déjà vous traversent l’esprit. Sur ce, plongeons-nous dans mes plus noires turpitudes et trempons la plume de ma vindicte dans l’encre de mon fiel.

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Aquaman, mérou t’es parti, le trône t’attends

Il y a encore peu de temps, on m’aurait dit que je sortirai d’une séance DC avec le sourire, je ne vous aurais pas cru. Je dirais même plus. Sortir d’une séance avec un énième super héros, avec la banane. Je vous aurais ri au visage. Et pourtant, à mon corps défendant, c’est ce que je viens de vivre. Après avoir tant craché sur ce que peut devenir le MCU. Après avoir tant vociféré sur les problèmes de conteurs de Snyder et sa propension à finir ses films dans une gerbe numérique. Véritable bukkake d’effets spéciaux illisible. Nous donnant une seule envie. Récupérer des gouttes oculaires et prendre une douche.

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L’Empereur de Paris, démesure mesurée

Jean-François Richet, réalisateur plus qu’appréciable, revient en cette fin d’année avec un film d’époque. Et pas n’importe lequel, car celui-ci va s’intéresser à Vidocq. Vidocq, dont la dernière itération cinématographique m’a valu crise d’épilepsie et embarras gastrique. Venir après Pitof, c’est au moins l’assurance, de ne pouvoir que laisser un bien meilleur souvenir. L’histoire nous conte donc les pérégrinations de Vidocq. Légende des bas fonds, laissé pour mort suite à sa dernière évasion. Il va se retrouver accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Voulant laver son nom et gagner sa liberté il va proposer au directeur de la sureté une association. Il arrêtera la pègre contre sa grâce.

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