Star Wars IX, les raisins de la colère

Voilà déjà bien longtemps que j’avais laissé ce blog sans vie. Seule la régularité peut avoir raison de mon manque d’entrain, et mon dernier cinéma, remontant à plus d’un mois je me suis laisser allez. L’envie était bien là, mais ma fainéantise a pris le pas. Voyant se profiler un possible abandon, un miracle est advenu. La lumière blanche au bout du tunnel, a pris la forme d’une franchise accusant 42 ans au compteur. Le teaser, trailer, bande-annonce, appelez ça comme vous voulez, de Star Wars, à su réveiller la bête en moi, qui hiberner. Je vais en quelques mots essayer de comprendre ce qui me révulse tant dans cette nouvelle trilogie, et tenter d’en extraire les qualités.

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Triple frontière, le désespoir d’un système

Attaquons-nous, une fois n’est pas coutume, à un film distribué par l’antéchrist de nos salles de cinéma. Netflix, qui sera dans notre beau pays, l’unique plateforme ou l’on pourra découvrir la dernière réalisation de J.C. Chandor. Triple Frontière, nous narre l’histoire d’un groupe d’anciens soldats, qui, sous l’égide d’un ancien confrère encore en activité, vont se retrouver à braquer un baron de la drogue sud-Américain. Après avoir jeté un bref coup d’œil à une bande-annonce du film, j’étais relativement curieux de l’entreprise. Un casting prestigieux et le dynamisme apparent semblaient laisser deviner un divertissement quatre étoiles. Comme dirait Jack Slater, « Monumentale erreur », car le film est bien plus que ça.

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Captain Marvel, tous les Krees les sos

Il m’est de plus en plus difficile de me poser devant mon clavier, pour parler de la dernière sortie du MCU. Car, bien souvent, analyser l’indigence qui m’est proposée, revient à me demander pour quelles raisons j’accepte à chaque fois de me l’infliger. Peut-être l’espoir permanent de me voir offrir un divertissement solide malgré les déceptions continue. L’inaltérable conviction que je peux encore retrouver les quelques plaisirs qu’ont pu m’apporter les débuts de la gestation de cet univers étendu. Un univers, depuis, vidé de toute substance, si tant est qu’il en eut, et de toute forme d’originalité. Un univers fait de calculs et d’absence d’aspérités cherchant à tout prix se conformer aux attentes d’un public. Répondre à une demande, tout en étant assez aseptisé pour être accepté par le plus grand monde. Et c’est à ce moment précis qu’intervient Captain Marvel, tout autant réponse au succès de Wonder Woman que nécessité de s’inscrire dans son époque.

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Green Book : Sur les routes du sud, on the road again

Je commence ce papier et une question me taraude. Green Book fait-il partit de ces films ayant profité de circonstances favorables et de la qualité de son lobby. Ou bien est-ce un de ses films qui vont vraiment rester en tête et laisser une trace durable. Les émotions qu’il a su susciter sont diverses. Si une grande partie du public semble en louer l’aspect feel good, une autre en a détesté avec virulence la complaisance qu’il peut dégager. Au-delà des qualités ou défauts réels que peut avoir un film, de plus en plus les questions sociétales prennent le pas. Tout se juge à l’aune d’une certaine morale, qui peut s’avérer fort changeante, et l’on en oublie qu’un film c’est aussi des images, du son, une mise en scène, des interprétations. Si le prisme sociétal, politique est un regard important à porter sur n’importe quelle œuvre, cela ne peut être l’unique baromètre définissant si un film est bon ou mauvais. Green Book est-il finalement un bon film à la morale douteuse.

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A Star is Born, romance artificielle sous le feu des néons

Suite à mon visionnage de la première réalisation de Bradley Cooper, je me vois dans l’obligation de jeter ces quelques mots à la face du monde. Ceux m’ayant déjà lu, savent que j’ai une grande tolérance au film romantique. Qu’ils se tournent vers le drame poignant ou vers la comédie à la joie communicative, c’est un genre dans lequel j’aime me plonger. Donc il est peu de dire que ma déception est immense face au résultat d’une entreprise, qui semblait, pourtant, partir sous les meilleurs auspices. Si tu es un amoureux transi du métrage, prêt à pourfendre quiconque oserait émettre un doute sur l’objet de ton affection, quitte immédiatement cette page. Il serait dommage de faire un ulcère pour si peu. Pour tous les autres c’est ici que les choses sérieuse commence.

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Alita, Alita, elle danse tous les soirs….

Projet en gestation depuis une vingtaine d’années, Alita : Battle Angel se dévoile enfin à nos yeux transis d’amour. Un amour, qui avait pris une sévère douche froide, quand j’ai appris que Robert Rodriguez se retrouvait à la tête du projet. Sa filmographie, oscillant entre le grotesque et le laborieusement niais depuis une quinzaine d’années, mes espoirs en avaient pris un coup. Je n’appréciais pas outre mesure ses qualités de metteur en scène, mais son début de carrière à défaut d’être engageant parvenait assez souvent à être réjouissant. Le cœur plein d’allant, mais le doute chevillé à l’âme je pénétrais dans la salle 3 de mon cinéma préféré.

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Nicky Larson et le Parfum de Cupidon, Lacheau m’a pris à froid

Dans un état de faiblesse extrême, tant physique que spirituelle, je me suis laissé convaincre d’aller voir Nicky Larson. Les critiques, globalement plutôt positives, sans me mettre totalement en confiance, me laissaient suggérerez, l’éventualité d’un divertissement honorable, à défaut d’un grand film de comédie. Et comme dirait ce bon vieux Jack Slater, « Monumentale erreur ». Dans l’œuvre d’un homme, on doit y voir un peu transparaitre ce qu’il est vraiment. Je crois donc que l’on peut dire que Lacheau est un gros beauf qui n’a pas grandi depuis les années 80.

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La Mule, un Clint en mode mineur

Avoir la chance de pouvoir profiter, encore une fois, d’une œuvre d’une des dernières légendes hollywoodienne est un plaisir qui ne se refuse pas. Clint Eastwood, dont la filmographie ferait tomber n’importe quel aspirant acteur dans un état catatonique, et pousserait tout réalisateur à une remise en question de ses aptitudes, nous revient donc avec La Mule. Très librement inspiré de la vraie histoire de Leo Sharp. Dont l’histoire avait était relaté dans un article du New York Times. Eastwood y apposant ses propres obsessions pour en faire une histoire très personnelle.

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Glass, fin d’une trilogie, deliquescence d’un artiste ?

Je ne vous cacherais pas qu’il m’a été compliqué, de trouver l’angle avec lequel j’allais attaquer ce film. Une simple critique, énumérant mes sentiments et ressentiments envers l’œuvre. Cela aurait était quelque peu limité, et il en aurait résulté une vision trop parcellaire. Pour être sincère, mon visionnage de Glass fut quelque peu douloureux. Une sensation, désagréable, accentuée par le fait d’avoir vu les deux films précédents quelques jours avant. Le sentiment qu’un réalisateur en même pas 20 ans aurait perdu la sève à laquelle s’abreuvait son imaginaire. Un magicien qui recyclerait ses effets de manche, espérant que les passions du passé cacheraient la réalité du présent. Mais, suis-je trop dur. C’est pour cela que je vais tenter d’avoir une vision plus globale. Tenter de percevoir, en analysant brièvement ces trois films, les intentions de M. Night Shyamalan. Et, avec la prétention qui me sied si bien, vous dire en quoi celle si sont brillamment mis en œuvre, ou pas.

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Premières Vacances, ennui poli mais avec le sourire

Une année qui commence à peine et me voila déjà prêt à prendre tous les risques. Nous sommes tout juste le 2 janvier, et me voilà déjà parti pour une comédie française, qui plus est une première réalisation. Patrick Cassir, totalement inconnu pour ma part, nous arrive sur grand écran avec une comédie romantique. Une comédie coécrite avec Camille Chanoux, sa compagne. Le film s’inspirerait plus ou moins de leur expérience personnelle, et du désir de son réalisateur de baser une comédie de couple sur leur première vacance en semble.

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