Glass, fin d’une trilogie, deliquescence d’un artiste ?

Je ne vous cacherais pas qu’il m’a été compliqué, de trouver l’angle avec lequel j’allais attaquer ce film. Une simple critique, énumérant mes sentiments et ressentiments envers l’œuvre. Cela aurait était quelque peu limité, et il en aurait résulté une vision trop parcellaire. Pour être sincère, mon visionnage de Glass fut quelque peu douloureux. Une sensation, désagréable, accentuée par le fait d’avoir vu les deux films précédents quelques jours avant. Le sentiment qu’un réalisateur en même pas 20 ans aurait perdu la sève à laquelle s’abreuvait son imaginaire. Un magicien qui recyclerait ses effets de manche, espérant que les passions du passé cacheraient la réalité du présent. Mais, suis-je trop dur. C’est pour cela que je vais tenter d’avoir une vision plus globale. Tenter de percevoir, en analysant brièvement ces trois films, les intentions de M. Night Shyamalan. Et, avec la prétention qui me sied si bien, vous dire en quoi celle si sont brillamment mis en œuvre, ou pas.

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Premières Vacances, ennui poli mais avec le sourire

Une année qui commence à peine et me voila déjà prêt à prendre tous les risques. Nous sommes tout juste le 2 janvier, et me voilà déjà parti pour une comédie française, qui plus est une première réalisation. Patrick Cassir, totalement inconnu pour ma part, nous arrive sur grand écran avec une comédie romantique. Une comédie coécrite avec Camille Chanoux, sa compagne. Le film s’inspirerait plus ou moins de leur expérience personnelle, et du désir de son réalisateur de baser une comédie de couple sur leur première vacance en semble.

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Undercover: Une Histoire Vraie, une histoire de famille

Quoi de mieux pour débuter une nouvelle année que de la démarrer en parlant d’un film. 2019 commence sous de bons auspices avec Undercover: Une Histoire Vraie. Un titre français assez horrible, probablement dû a quelques marketeux, persuadés que White Boy Rick (titre original) serait bien trop incompréhensible, pour nous, gens de la plèbe. Mais que ceci ne vous arrête pas, malgré l’inconsistance de son titre « francisé » nous avons affaire là à de la belle ouvrage. Yann Demange nous revient sur grand écran, avec son deuxième long métrage, qui succède, à son très réussi ’71.

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Le meilleur de 2018 sur grand écran… Ou pas

Après avoir abordé avec véhémence le pire de l’année en cours, voici venir tout l’inverse. Un moment de paix et d’amour. Un moment de partage, où je vais vous faire part de toutes les plus belles réussites de 2018. En précisant « toute », je suis un peu présomptueux. Évidemment, comme pour le pire, le meilleur sera réduit à tous les films sortis cette année, que j’aurais pu voir. Sachez donc, que si votre film préféré n’est pas listé, soit je n’ai pas vu le film en question soit vous avez mauvais goût. Chaque film dont je vais parler, est selon moi, une vraie réussite. Pas de limite, pas de top, rien ne sera classé. Au moment ou j’écris ces quelques mots, je n’ai encore aucune certitude sur le nombre de films dont sera composé l’article. Mon seul désir, faire un tout, de tout ce qui m’a procuré du bonheur en cette belle année, qui fut tellement riche.

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Le pire de 2018 sur grand écran… Ou pas

Alors cette année, mes plus grands regrets arriveront assez tôt. Même si cela reste relatif, nous sommes tout de même le 24 décembre. Actuellement en plein rattrapage des quelques films que j’ai pu rater en salle, je m’octroie une petite pause. Une pause qui va me faire replonger dans mes déceptions, mes crises d’énervements et autres souffrances que j’ai pu subir. Évidemment, mes déceptions me sont propres et sont conditionnées par les films que j’ai vus. Certaines évidences n’apparaitront pas, car j’aurai eu la sagesse de les éviter. Ne vous attendez donc pas aux quelques comédies françaises qui déjà vous traversent l’esprit. Sur ce, plongeons-nous dans mes plus noires turpitudes et trempons la plume de ma vindicte dans l’encre de mon fiel.

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Aquaman, mérou t’es parti, le trône t’attends

Il y a encore peu de temps, on m’aurait dit que je sortirai d’une séance DC avec le sourire, je ne vous aurais pas cru. Je dirais même plus. Sortir d’une séance avec un énième super héros, avec la banane. Je vous aurais ri au visage. Et pourtant, à mon corps défendant, c’est ce que je viens de vivre. Après avoir tant craché sur ce que peut devenir le MCU. Après avoir tant vociféré sur les problèmes de conteurs de Snyder et sa propension à finir ses films dans une gerbe numérique. Véritable bukkake d’effets spéciaux illisible. Nous donnant une seule envie. Récupérer des gouttes oculaires et prendre une douche.

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L’Empereur de Paris, démesure mesurée

Jean-François Richet, réalisateur plus qu’appréciable, revient en cette fin d’année avec un film d’époque. Et pas n’importe lequel, car celui-ci va s’intéresser à Vidocq. Vidocq, dont la dernière itération cinématographique m’a valu crise d’épilepsie et embarras gastrique. Venir après Pitof, c’est au moins l’assurance, de ne pouvoir que laisser un bien meilleur souvenir. L’histoire nous conte donc les pérégrinations de Vidocq. Légende des bas fonds, laissé pour mort suite à sa dernière évasion. Il va se retrouver accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Voulant laver son nom et gagner sa liberté il va proposer au directeur de la sureté une association. Il arrêtera la pègre contre sa grâce.

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Un Amour à New York, instant fugace de magie de Noël

Après un jour et demi sans internet, merci SFR. Me voici de retour pour ma chronique quotidienne de film de Noël. Pour être honnête, ce coup-ci, le lien assez est ténu. Mais, Noël est dans le film, et comme je fais comme je l’entends. Me voici donc de retour, pour un genre, pour lequel j’ai une faiblesse légendaire. La comédie romantique. Mon petit cœur, desséché à trop arpenter la rudesse du désert affectif qui m’entoure. Devient tout à coup transi à la moindre rom com me passant sous les yeux. Je tiens à préciser avoir tout de même un seuil de tolérance. Seuil qui ne me fera malgré tout, ne pas accepter l’inacceptable.

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Mortal Engines, pourquoi si mal-aimé

Encore un film dont j’ai appris la connaissance au détour d’une bande-annonce projeté avant mon film du jour. Bande-annonce intrigante qui à défaut de me redresser la turbine à bonheur avait su susciter l’intérêt en moi. Pour ceux me lisant régulièrement vous savez que j’évite de lire ou écouter toute critique approfondie avant de voir un film. Mais il est bien difficile d’éviter tout le reste. Et il est peu de dire que les premiers retours n’étaient guère motivants. C’est donc le cœur lourd et les yeux prêts à couler que je m’asseyais.

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La Course au Jouet, une course dont l’arrivée ne m’a jamais paru aussi lointaine

En 1996 notre Autrichien préféré s’essayait une nouvelle fois à la comédie. On sait, que le mariage comédie/Schwarzenegger, ne donne pas forcément que le meilleur. Et, je ne vais pas vous cacher que cette fois-ci on est pas loin des 9 sur mon échelle de Richter de la souffrance cinéphile. Arnie interprète Howard Langston, un chef d’entreprise très occupé qui néglige sa famille. Après avoir, pour la énième fois, raté un évènement important dans la vie de son fils. Il va se retrouver dans une quête éperdue, pour ne pas, une fois de plus, décevoir son fils. Récupérer, à la veille de Noël, un robot Turbo Man.

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